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Meet the actual nature of MKO

Le culte de Radjavi – une immersion dans le marais de l’illusionnisme

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Le culte de Radjavi – une immersion dans le marais de l’illusionnisme

Histoire et idéologie

L’organisation des Moudjahidin du peuple, aussi connu par son autre nom: Mojahedin-e Khalq (MEK), un euphémisme vraiment pour ce que certains cercles considèrent comme “le culte terroriste Radjavi”, a été fondée en 1965 par Mohammad Hanifnejad 1, Saeed Mohsen2 et Abdol-Reza Nikbin Rudsari3 . Une organisation extrémiste basée sur le mariage idéologique du marxisme et de l‘islamisme, les Moudjahidin du peuple se définit dans son opposition de l’impérialisme – tel que celui exprimer par les États-Unis et le régime Pahlavi en Iran avant la révolution de 1979.
Fort dans leur opposition de l’impérialisme les Moudjahidin du peuple ont toujours reconnu en la personne du chah un agent à la solde des forces néo impérialistes Américaines.
Les membres de ce culte / organization terroriste ont toujours considéré la ‘violence’ comme une méthode efficace – pour ne pas dire la seule méthode efficace, pour promouvoir leur ambitions révolutionnaires. Le groupe a systématiquement glorifié la lutte armée par le biais de guérilla groupes et autre militantisme – quel que soit la situation, au détriment des négociations politiques et du dialogue.
Historiquement l’organisation a toujours opéré de façon subversive – adoptant différents visages et différents points de référence idéologique pour attirer les faveurs de jeunes révolutionnaires dans les cercles religieux, rendus naïfs par leur idéalisme. Pour attirer plus de recrus à leur cause les Moudjahidin du peuple masquaient leurs intentions et leurs croyances par feignant d’adopter celles de leurs ‘victimes’ – choisissant certaines idées et certains goals pour légitimer leurs positions vis à vis de leurs audience.
Une telle attitude a mené un grand nombre d’experts et d’érudits religieux dans les années précédents la Révolution de 1979, à considérer le MEK / OMPI comme étant une organisation à la fois dédiée aux valeurs islamique et à une politique économique marxiste – une nouvelle école de pensée au sein du monde islamique.

La réalité était en fait bien différente.

Un culte connu pour sa violence, le MEK / OMPI a réussi à recruter des militants à travers plusieurs classes sociales, forçant chaque individu de s’abandonner complètement et sans réservation à la volonté totale de sa hiérarchie. Un groupe fermé à son environnement sociale, le MEK existe dans les limites définies par le couple Radjavi (Masoud et Maryam Radjavi).
Chaque membre du MEK par exemple, est obligé de suivre un code vestimentaire islamique des plus strict, ainsi que de se soumettre à des conventions sociales interdisant tout rapport avec l’extérieur.
Il est important de noter que beaucoup des vestiges de l’idéologie islamo-marxiste sont directement liés au MEK en vertue des efforts que ces idéologues ont investi dans la création d’un nouveau mouvement révolutionnaire. Un culte fondé sur l’effacement de l’individu en faveur de la volonté de son dirigeant le MEK considère tout manquements à son code de conduite comme un crime passible de la peine de mort. 4

Puritanisme à l’intérieur du groupe

En vue d’assurer une obéissance absolue au sein de ses rangs, le MEK a toujours choisi les plus violentes méthodes de répression et de violence envers tous ceux qui oseraient contempler une existence en dehors du groupe. Toute personne formée et entraînée par le MEK appartient ad vitam eternam au groupe et plus particulièrement à son couple régnant: les Radjavi.
Toutes les recrues du MEK se soumettent à un entraînement militaire spéciale garantissant que, le moment venu, ils pourront ou se défendre ou mener à bien une opération paramilitaire au nom du groupe. Connu pour ses activités terroristes le MEK a toujours resorter à la violence pour promouvoir ses idées.
Dans ce climat, chaque membre du MEK comprends de façon très claire que toute attente de fuite est en fait une condamnation à mort. Avant la révolution de 1979 en Iran le groupe avait l’habitude de dénoncer et de livrer leurs membres dissidents aux forces du chah: la SAVAK. 5
Tel fut le cas pour Majid Sharif Vaqefi6 et Morteza Samadieh Labaf7 , des membres du conseil central du MEK / OMPI avant leur désertion.
Le MEK a aussi systématiquement supporté son idéologie de haine et d’isolation par attisant au sein de ses membres des sentiments sectaires – une méthode utiliser par une grande majorité de groupes terroristes.

Coopération de Massoud Radjavi avec les services de sécurité iraniens: SAVAK

Il est intéressant de noter que: Massoud Radjavi8 , qui s’est positionné non seulement comme commandeur général du MEK depuis 1979 mais aussi son idéologie et symbol révolutionnaire, lui même trahi la cause du MEK par s’associant et collaborant avec la SAVAK. Selon des documents dressés par la SAVAK, Massoud Radjavi était un informateur et un opportuniste politique pour qui le ‘pouvoir’ était une fin en soi.
Massoud Radjavi qui fut arrêté par la SAVAK en 1971 fournit les services de sécurité avec toutes les informations qu’ils auraient pu désirer en vue d’arrêter tous les membres du MEK. Initialement condamné à mort pour ses activités contre le chah, Massoud Radjavi vu sa peine commuée.
A la suite de sa coopération avec la SAVAK, le maréchal Nematollah Nasiri, qui était alors chef du service de sécurité iranien(SAVAK) présenta un rapport devant l’armée demandant que Massoud Radjavi soit offert clémence en vue de ses services contre le MEK.
Dans son rapport 9 Nasiri souligne avec quelle verve et dedication Massoud Radjavi assista les services de sécurités contre ses anciens frères d’armes, et combien il serait utile de commuer sa sentence.
Pour un homme qui s’est souvent présenté comme un fervent détracteur du chah et de son règne de terreur, sa loyauté fut de très courte durée devant les pressions des services de sécurité.
Le Kayhan – un quotidien iranien, publia l’affaire Radjavi notant comment Massoud Radjavi réussi à échapper son exécution quand d’autres membres du MEK furent en fait mis à mort.
L’article lit comme suit: “Parce qu’il a perfectionné sa coopération avec les services de sécurité, révélant les noms des membres du Mojahedin-e Khalq (MEK) pendant l’enquête menée par la SAVAK et parce qu’il a collaboré avec les autorités pour découvrir le réseau, il a vu sa peine de mort pardonner par le chah. Il devra maintenant servir une peine de prison et de travail forcé avec une promesse de rémission pour services rendus.”10
Le MEK a bien sûr toujour défendu sa position, déclarant à corps et à cris que Massoud Radjavi fut pardonner en vue de la campagne publique que son frère: Kazem Rajavi, un résident Suisse à l’époque, mit en place. Massoud fut libéré de prison en 1979, à la veille de la révolution.

Massoud Radjavi fuit Téhéran pour Paris

Après sa sortie de prison, Massoud Radjavi va réorganiser le MEK – aussi connu sous son autre acronym: l’OMPI, et il se présente à la première élection présidentielle en Iran, en 1980. Un candidat pour la gauche, sa candidature est annulée par Ayatollah Ruhollah Khomeini en vue des dangers que sa faction politique représente pour l’Iran et le nouveau système de gouvernance: la Gouvernance du Juriste.
En Juin 1981 l’OMPI, sous la direction de Massoud Radjavi va conduire une série d’actes terroristes contre l’etat par dirigeant sa violence à la fois contre la populace et des officiels – commence l’OMPI lutte armée contre le régime
Suivant l’échec de son groupe Massoud Radjavi doit fuir l’Iran pour éviter le tribunal. Il fuit pour la capitale française: Paris, où il devient un réfugié politique.
Ali Akbar Rastgoo, un membres du MEK à l’époque, notera sur la situation: “Après que la défaite du MEK contre le nouveau régime révolutionnaire, Massoud Radjavi s’est échappé en France. Si en fait il avait cru à son idéologie, si vraiment il pensait que le pouvoir avait été usurpé des mains du peuple et bien il serait resté avec nous pour se battre et résister. Il a choisi de s’enfuir comme un lâche.
Il laissa derrière lui deux figures importantes du MEK, deux figures qui auraient pu jeter un ombre sur son autorité au sein du groupe: Musa Khayabani et son épouse Ashraf Rabiee.
Pour consolider sa position en France Radjavi commence alors à convoiter la fille de Bani-Sadr, avec qui il se mariera. Quelques années plus tard Massoud Radjavi divorcera sa femme: Firoozeh Bani-Sadr.” 11
Il s’avéra que l’intention de Radjavi vis à vis Firoozeh Bani-Sadr était purement égoïste et motivée par son ambition politique du moment. Apres son divorce d’avec Firoozeh Bani-Sadr, Massoud Radjavi se mariera à une autre: l’infâme Maryam Radjavi.
En France, Massoud Radjavi et Bani Sadr forment le Conseil National de la Résistance.
Lorsque Banisadr est déchu de ses fonctions de président en Iran le 21 juin 1981, il s’enfuit et se cache dans l’ouest de l’Iran. Le 29 juillet, Bani-Sadr et Massoud Radjavi monte à bord d’un Boeing 707 de l’armée de l’air iranienne piloté par le colonel Behzad Moezzi – un des supporteurs du chah. Ils atterrissent à Paris où ils demandent l’asile politique.
Bani-Sadr et Radjavi trouvent asile politique à Paris, sur condition stricte de s’abstenir de mener des activités anti-Khomeiny en France. Cette restriction est effectivement ignorée après l’évacuation de l’ambassade de la France à Téhéran par la France.
Bani-Sadr, Radjavi et le parti démocratique kurde décident alors de créer le Conseil National de la Résistance Iranienne à Paris en octobre 1981.
Mais Bani-Sadr et Radjavi rapprochement politique est de courte durée. Bani-Sadr reconnaît rapidement que Radjavi est en fait un idéologue violent aux tendances fascistes.

Le début d’une lutte armée contre le gouvernement et le peuple

La véritable nature du MEK est devenue non seulement palpable mais apparente après la révolution de 1979 en vue des violences que le groupe a justifié pour s’assurer le pouvoir. Ivre de pouvoir les commandants de l’organisation ont cru que leur idéologie et manipulations leur offriraient un large support populaire, quel support fut en fait minimum.
Après son échec cuisant aux élections parlementaires, Massoud Radjavi qui plaça 12eme, réalise son inaptitude politique. Cette réalisation le forcera à se résoudre à la violence et au terrorisme. Cette descente aux enfers sera parsemé du sang des innocents. Très rapidement le peuple iranien verra dans le MEK la violence d’un régime qu’ils refusent de tolérer et plus encore d’embrasser.
A la suite d’une série d’assassinations brutales et sanglantes ainsi qu’une vicieuse campagne de propagande contre le nouveau gouvernement révolutionnaire, le MEK devient un autre synonyme pour trahison. Sous les ordres de Massoud Radjavi, les membres du MEK attaquent femmes et enfants pour mieux instiller la peur. Leur attaques se caractérisent par l’utilisation de l’acide, meurtres-suicides et autres atrocités.
En juin 1981, le MEK attente d’intimider le peuple par démontrant ses pouvoirs paramilitaires – le but de cette campagne d’intimidation avait pour but de forcer les iraniens à se soumettre à la volonté du groupe. Le résultat fut bien entendu contraire. Tout ce que le MEK achèvera sera de démontrer une fois pour toute sa position antidémocratique. De telles méthodes de violence pour s’assurer un suivi populaire parlent plus du groupe tendances autocratiques que de ses ambitions démocratiques.
Au même moment, alors que le peuple iranien des régions du sud se défendait contre l’invasion des forces baathistes de Saddam Hussein (Irak), quelles forces étaient supportées par les États-Unis et plusieurs pays occidentaux en vue de faire échouer la révolution de 1979, le MEK commis de nombreux crimes.
Le groupe est responsable pour la mort de plus de 12 000 personnes.
Rejeté par leurs concitoyens, le MEK décide de s’allier aux forces de Saddam Hussein et donc de s’engager militairement contre leur pays dans l’espoir d’organiser la chute du nouveau régime et d’assurer l’avènement au pouvoir de leur commandant: Massoud Radjavi.
Cette trahison brûle toujours au coeur des iraniens, qui, pour défendre leur pays, durent sacrifier leur personne et leurs proches.
Si le MEK/OMPI continue to proclamer sa popularité au sein de l’Iran, ses trahisons et la nature de son idéologie en réalité répugnent la grande majorité des iraniens. Il est difficile de comprendre comment une organisation qui prétend épouser des idéals démocratiques s’adonne si facilement à la violence la plus abjecte et cruelle.
L’une des plus grandes trahisons que le groupe ait jamais commise fut l’opération Forugh Javidan.

Le voyage en Irak et collaboration avec Saddam Hussein

En septembre 1980, en vue des promesses politiques faites à Massoud Radjavi, le MEK/OMPI joint l’armée irakienne 12 contre les forces militaires iraniennes. Si le groupe se bat à côté des forces irakiennes, ses militants ne sont pas assimiler dans les rangs … bien au contraire.
Le MEK/OMPI sera relégué à un territoire très limité au nord de Bagdad, dans la province de Diyala: Camp Ashraf.
Camp Ashraf deviendra le centre de résidence du MEK / OMPI. En 2003, après l’invasion de l’Irak par les Etats Unis, et ce, jusqu’au 1er janvier 2009 le groupe est placé sous la protection de Washington.
Le 1er janvier 2009, le gouvernement irakien reprends responsabilité pour le camp Ashraf.
Une fois arrivés en Irak, les membres du MEK / OMPI se voient séparés de leurs maris / épouses et leurs enfants sont immédiatement transférés en Europe – pour jamais être revus.
Un témoin européen déclara sur ce sujet: “Il y a environ deux décennies, les familles qui vivaient dans le camp ont été séparées, les couples ont été forcés de divorcer et leurs enfants ont été envoyés à l’étranger pour être endoctrinés.. Beaucoup d’entre eux sont maintenant des sympathisants qui vivent en occident. Le groupe opère comme une secte vraiment!” 13
Après le retour de Massoud Radjavi en Irak en 1987, un an plus tard, le MEK /OMPI établi l’Armée de Libération Nationale en vue de renverser la République islamique. Commence une campagne contre l’Iran à la frontière.
Entre 1987 et Août 1988 le groupe sera responsable to plus d’une centaine d’attaques contre l’Iran.

L’ opération Forugh Javidan

Après que l’Iran accepta la Résolution 598 en juillet 1987 (cette Résolution marque le commencement d’un cessez-le-feu entre l’Irak et l’Iran, un accord qui fut négocié par les Nations Unies)14 , Saddam Hussein déclare en confidence qu’il entend mener une nouvelle offensive contre l’Iran malgré l’accord. L’idée était d’utiliser le lulle militaire pour frapper au coeur de l’Iran et déstabiliser son nouveau gouvernement pour en établir un autre – plus en ligne avec l’Occident.
Wafiq al-Samarraee, chef des agences de renseignement de l’armée irakienne et directeur des renseignements militaires sur l’Iran déclara: “Lors d’une réunion secrète spéciale au ministère de la Défense, le président Saddam Hussein nous a dit: “si nous parvenons à renverser le gouvernement iranien, Le Koweït rejoindra l’Irak, il existe donc une opportunité historique pour une attaque massive, de renverser le régime iranien et de le changer avec un nouveau gouvernement que nous avons élu.””
Selon ce responsable irakien du renseignement, e MEK /’OMPI promis à Saddam lors de ces réunions qu’une fois au pouvoir le groupe resterait loyal à son gouvernement.
Leur quête du pouvoir a pousser le MEK /OMPI a trahir non seulement leur pays mais aussi leur concitoyens – condamnant des milliers à une mort certaine par la main des soldats irakiens.
Le capitaine Sattar Sa’ad, responsable du développement des activités opérationnelles du renseignement du 3e corps d’armée de l’armée irakienne qui était présent pendant l’opération Forugh Javidan, écrit dans son journal autobiographique: “Massoud Radjavi a répété à maintes reprises que, dans les zones dans lesquelles son organisation opérera, son groupe bénéficiera du support du peuple. Mais ce ne fut jamais le cas. Massoud Radjavi nous a en fait trompé.
J’ai réalisé que les Iraniens que nous avons confrontés dans l’attaque, détestaient Massoud Radjavi et son épouse. Je les ai vu de mes propres yeux déchirer les photos de Massoud Radjavi et celles de son épouse alors que nous résistions fermement.”
Dans ses mémoires, le capitaine aussi nota la violence et barbarie des membres du MEK, qui, pendant leurs attaques contre l’Iran favorise la torture contre les civiles.
“J’ai vu avec mon mes propres yeux, les membres de l’OMPI déchirer le ventre des femmes avant de les tuer. Dans ces circonstances, je me suis demandé comment le groupe entendait-il gouverner? Pourquoi tuer des innocents? Et comment pouvait il toujours revendiquer leur popularité?” 15
Il ajouta: “Nous sommes arrivés à Gilan-e-gharb à 15 heures. Bien que nous soyons déjà en contrôle de la ville, les membres du MEK / ‘OMPI decidèrent de piller les maisons, les entrepôts et les véhicules. Tous ceux qui osèrent résister furent tués.
Dans le village de Gilan-e-gharb, les troupes baathistes et les forces féminines de l’OMPI s’arrêtèrent devant une maison et frappèrent à la porte. Un vieil homme ouvra la porte et demanda ce que nous voulions. Une des femmes du MEK / OMPI lui cracha au visage et lui donna des coups de pied. Ensuite, une autre femme tua le vieil homme avec plusieurs balles. “

Révolution idéologique

Plutôt que d’assumer la responsabilité du fiasco de l’opération Forugh Javidan, Massoud Radjavi décida d’accuser les membres du MEK / OMPI d’incompétence.
Pour punir les membres du groupe et s’assurer qu’une telle défaite ne se reproduira plus, Massoud Radjavi décide d’entamer une nouvelle phase d’ indoctrination, par laquelle chaque membre serait interdit d’entretenir des liens familiaux – même en tant que mari et femme. Massoud Radjavi décida que la famille’ était un impediment à sa réussite.
Un décret fut proclamé à cet effet. Le groupe référence cette décision comme une “Révolution idéologique” importante.
En vertu de ce décret, Massoud Radjavi obligea tous les membres à divorcer avant de séparer les enfants de leurs familles. Il a ensuite déclaré que le droit d’avoir des relations sexuelles et même de penser au mariage pour tous les membres de l’organisation serait maintenant interdit, forçant toutes les femmes à l’épouser.
Cette nouvelle descente dans l’enfer idéologique plaça le MEK / OMPI fermement sur une dangereuse voie dogmatique.

Le MEK / ‘OMPI quitte ‘Irak

Au cours des quarante dernières années, la secte terroriste de Massoud et Maryam Radjavi a été le principal ennemi de la République islamique d’Iran. Ce culte a choisi la politique de lutte armée et d’assassinat et a été responsable pour la mort de plus de 12 000 Iraniens — de la classe religieuse aux intellectuels, ou même des scientifiques, le groupe a assassiner en toute impunité avec le soutien des services de renseignement américains et israéliens afin d’éroder à la souveraineté nationale de l’Iran.
Lors de son ‘expulsion d’Irak, le MEK / OMPI a été offert plusieurs alternatives de relocalisation – par exemple la Jordanie et l’Azerbaïdjan. Ces pays ont toutefois refusé d’accueillir le MEK sur leur sol en vue des dangers que de tels individus seraient certain de créer.
Confronté à une situation difficile le MEK / OMPI fut offert une autre solution: l’éclatement de son groupe en plusieurs divisions, pour faciliter le placement de ses membres sur plusieurs pays.
Ici aussi l’idée fut débattu à grands cris – à la fois par le MEK / OMPI et les pays occidentaux présentés comme pays d’accueil.
Face à une telle division, les États-Unis décidèrent de s’appuyer lourdement sur l’Albanie. L’Albanie n’eut pas d’autre choix que se plier à la volonté des Américains.
Le transfert du groupe sur l’Albanie commença au début de 2013, avec un nombre initial de 210 réfugiés – à ce jour plus de 3 000 personnes vivent dans le camp.

De Bagdad à Tirana

Avec le renversement de Saddam Hussein en 2003, les partisans les plus en vue des Moudjahidine du peuple provoquèrent la colère du peuple irakien, qui, comprenant bien la nature du groupe, voulait ces membres hors de leur pays.
Le Camp Ashraf fut démantelé et les membres du MEK déplacés sur la Garnison de la Liberté avant d’être finalement expulsés sur l’Albanie. Avec le défaite du régime de Saddam Hussein les crimes du MEK / OMPI commencèrent à faire surface forçant plusieurs pays à inscrire le groupe sur leur liste respective de groupes terroristes – parmi lesquels les États-Unis et plusieurs pays d’ Europe.
Mais la coopération du MEK/ OMPI avec le régime sioniste, en particulier ses activités d’espionnage contre le programme nucléaire iranien et la nécessité d’engager de tels groupes en vue de réaliser les objectifs américains en Asie occidentale, ainsi que l’utilisation du groupe pour faire pression sur l’Iran entre autres choses, ont permis au groupe de gagner les faveurs de Washington.
A tel point en fait que Washington décida en 2012 d’oublier le MEK / OMPI passé terroriste en affirmant que la nouvelle direction idéologique du groupe justifiait une telle décision.
L’Albanie n’eut pas d’autre choix que d’accueillir le MEK / OMPI sur son territoire.

Pourquoi est-ce-que le MEK est en Albanie?

L’Albanie est un petit pays qui compte 3 millions d’habitants dans le sud-est de l’Europe et le sud-ouest des Balkans. 60% de sa population est musulmane.
Sur le plan politique, l’Albanie est une candidate à l’adhésion à l’Union Européenne. Elle est aussi un des 28 pays membres de l’OTAN et le seul membre européen de l’Organisation de la coopération islamique.
Un petit pays avec très peu de poids politique sur la scène internationale l’Albanie n’a jamais pu refuser les demandes de Washington vis à vis le MEK / OMPI. Entre ses problèmes de corruption, une économie faible et la présence de groupes extrémistes takfiris l’Albanie a toujours été considéré comme une ‘victime facile’.
Une examination minutieuse des activités du MEK / OMPI prouve sans l’ombre d’un doute que le groupe présente un danger, pas juste pour l’Iran, mais la région toute entière – y compris bien entendu l’Albanie elle même.
Si la poursuite d’activités terroristes par le MEK / OMPI contre l’Iran présente un danger en soi, dans le sens que Téhéran devra anticiper des attaques paramilitaires sur son sol, une alliance potentielle entre le MEK / OMPI et d’autres factions terroristes en Albanie ou sur les Balkans pourrait se prouver ‘explosive’ sur un plan regionale.
En vue de détruire l’Iran et toutes atteintes de forger des liens diplomatiques entre l’Europe, les Balkans, et l’Iran it est facile d’imaginer comment le MEK / OMPI pourrait se joindre à des radicales islamiques sous le joug idéologique du Wahhabisme. Il est aussi important de noter que l’Arabie Saoudite et les États-Unis continuent d’encourager un tel rapprochement entre les forces takfiris et le MEK / OMPI en vue de promouvoir leur agenda anti-Iranien.
Sous l’influence d’une telle alliance l’Albanie et les Balkans en général pourraient très bientôt dégénérer idéologiquement par s’adonnant à la narrative sectaire et anti-iranienne du MEK / OMPI et des militants takfiris.
Le culte terroriste des Radjavi pourrait modifier les affinités culturelles et politiques de la région avec l’Iran.
D’un autre côté, l’Iran se trouve présentée avec une opportunité remarquable dans le sens qu’elle pourrait déjouer les plans du MEK / OMPI directement sur sa nouvelle terre d’accueil par exposant ses dangereuses activités.
On peut également dire que tout autre pays qui a fourni ou fournira un refuge à ce groupe terroriste est en fait engagé dans une bataille diplomatique avec la République islamique d’Iran, et cette question ne se limite pas à l’Albanie.
Parmi les dangers les plus importants de la présence du MEK / OMPI en Albanie figurent: l’affaiblissement de la sécurité nationale et l’état de droit dans un pays confronté à de nombreux problèmes dans ce domaine, le maintien ou ralentissement de son processus d’adhésion à l’Union Européenne – contrairement à ce que les politiciens albanais ont promis, la croissance de dilemmes sociaux et des problèmes liés à la corruption.
En outre, avec l’acceptation des membres de l’OMPI en Albanie, le pays a créé une situation propice à l’intégration de ce groupe terroriste avec d’autres groupes terroristes: mafieux, Takfiris et Wahhabites, ce qui peut créer de graves problèmes pour le gouvernement et le peuple albanais.
Les dommages causés par la présence du MEK / OMPI en Albanie ne se limiteront pas à ce pays et ces dommages toucheront certainement la région des Balkans et plus généralement l’Europe. Des dommages tels que la propagation du terrorisme, la consolidation des réseaux terroristes par le biais de nouvelles alliances et partenariats mettent en péril la paix et la sécurité de toute Europe.
Il reste une question à laquelle il n’existe toujours pas de réponse claire: faut-il mettre en danger la paix et la tranquillité de la région pour protéger la structure sectaire et militaire d’un groupe terroriste?
Sur ce sujet Washington et ses alliés offrent très peu de clarté.
Il est difficile d’imaginer une justification plausible quand une étude du MEK / OMPI force tout individu à noter les similarités entre Radjavi et ces idéologues de la Terreur que nous avons tous appris à rejeter violemment: Al Qaida, ISIS, Boko Haram, etc …
Il est très clair et très évident que le MEK / OMPI comme ISIS fonctionne sur un même schéma de violence sectaire et d’indoctrination.
Depuis la disparition de Massoud Radjavi, les membres du MEK / OMPI sont tombés sous la direction de Maryam Radjavi, qui elle même rêve de renverser le régime iranien, avec l’illusion que son groupe bénéficie toujours d’une popularité en Iran.
Noyé dans les illusions et le lavage de cerveau les partisans du MEK / OMPI ambitionnent une prise de pouvoir en Iran par celle qu’ils appellent leur ‘mère’.
Le culte Radjavi a coûté la vie à plus de 17 000 femmes et hommes, enfants, jeunes et personnes âgées à travers toutes classes sociales. Le groupe est aussi responsable pour l’assassinat de 3 officiels iraniens.
Avec son slogan: ‘Mort à l’impérialisme” le MEK / OMPI a justifié une série de crimes contre l’humanité, offrant ses services à l’Arabie saoudite et au Etats Unis au Yémen par exemple.
Si l’organisation insiste ses ambitions sont purement démocratiques, il est difficile d’oublier la somme des crimes que ses dirigeants continuent de commettre en vue de s’enrichir et donc de sécuriser l’existence de leur groupe.
Comment une organisation telle que le MEK / OMPI peut-elle continuer de se positionner comme une alternative au régime iranien quand ses crimes s’étendent sur plusieurs continents?
Pendant combien de temps devrons-nous souffrir sous de telles illusions?

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